dimanche 14 février 2010
ON DEMENAGE !!
vendredi 22 janvier 2010
POLES DE COMPETITIVITE : INNOVATION ET EXPORTATION
Selon la secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, il y a une présence très intéressante à l’international des pôles de compétitivité français et des PME qui travaillent avec eux. Une convention avec UbiFrance prévoit d’accompagner le développement des pôles à l'international. Au total, 17 opérations ont été lancées concernant 28 pôles et 300 entreprises. Pour 2010, le doublement de ces actions est programmé. Madame Idrac souhaite que les pôles de compétitivité soient des acteurs à part entière de l'équipe de France de l'exportation constituée autour d'UbiFrance, d'Oséo, des chambres de commerce et d'industrie et des CCEF. Les pôles de compétitivité sont un bon vecteur pour le commerce extérieur, car il y a un lien évident entre innovation et exportation, et parce qu’il faut faire travailler ensemble grandes et petites entreprises. Or les pôles de compétitivité sont l'illustration naturelle de ces deux axes de travail.
mercredi 6 janvier 2010
LES ETATS GENERAUX DE L'INDUSTRIE
Un rapport intermédiaire constate le décrochage de l'industrie française. Les exemples abondent pour confirmer la noirceur du diagnostic - surtout lorsque la France est comparée à l'Allemagne ou à la zone euro : destructions massives d'emplois (seul le secteur pharmaceutique en a créé entre 2000 et 2008), progression plus lente de la valeur ajoutée (+4,3 % entre 2000 et 2008, contre +16,5 % en Allemagne), recul des taux de marge, pertes de parts de marché à l'export (les ventes françaises de biens manufacturés ne représentent plus que 37 % des exportations allemandes, contre 56 % en 2000), etc. Sur les causes de ce décrochage, le rapport liste, parmi une multitude de facteurs « pénalisants », un « prélèvement public sur les entreprises » souvent plus lourd qu'ailleurs, des difficultés spécifiques de financement, une formation inadaptée couplée à une image « dégradée » de l'industrie, une « culture de la créativité insuffisamment développée », une croissance des entreprises « trop peu encouragée », des relations avec le monde de la recherche « insuffisamment structurées »… « La réponse de l'industrie doit se faire en combinant toujours davantage l'innovation, la production et les services », suggère le rapport, qui cadre les enjeux sans toutefois encore donner les outils, fiscaux ou réglementaires. Le rapport préconise d'identifier les filières les plus porteuses pour « asseoir au besoin une spécialisation industrielle plus performante » et de « structurer une démarche de montée en gamme ». Il préconise de stabiliser l'environnement réglementaire des entreprises, de raccourcir les délais entre la R&D et l'industrialisation, de renforcer la présence française en matière de fixation des standards et des normes ou, de manière prudente, d'« inscrire les évolutions du coût du travail en France dans une perspective de compétitivité ».
