L'essor des « clean tech » représente un des leviers de la croissance économique de demain autant qu'un des moteurs possibles de sortie de la crise actuelle. Pourtant, la France ne semble pas suffisamment bien positionnée: au sein de l'Union européenne, si la France se classe au-dessus de la moyenne, elle est devancée par le Danemark, l'Autriche, les Pays-Bas et l'Allemagne. Bien que nous soyons leader sur l’eau et les déchets, nous restons peu positionnés sur les « nouvelles » technologies de l'environnement appelées à des perspectives de croissance beaucoup plus fortes (les énergies renouvelables, les technologies de stockage de l'énergie, voire même les batteries pour véhicules propres…). Les performances de nos « éco exportations », d’ailleurs essentiellement européennes, sont donc plus que moyennes… Les pouvoirs publics affichent donc une forte volonté d’appui et de promotion des « éco entreprises » : encouragement de la R&D dans les secteurs à forte croissance potentielle dans lesquels la France est peu présente, développement de la part de capital-risque consacrée aux « éco start-up » (une part de l'emprunt d'Etat annoncé pourrait y être affectée), recherche d’une coordination administrative et d’une certaine unité d'impulsion vers les filières porteuse (vers une délégation interministérielle ou un commissariat qui serait le « point d'entrée » des éco industries et qui proposerait les axes d'une stratégie en la matière ?) Le temps passe… et nos concurrents sont déjà bien positionnés !
mardi 18 août 2009
LA FRANCE ET LES TECHNOLOGIES PROPRES
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